Selon la réponse fournie par le ministère des Forces armées et publiée par le député, la procédure judiciaire de déclaration de décès n’a pas encore été effectuée. Sans ce jugement déclaratif, les ayants droit ne peuvent prétendre ni à une pension, ni au versement du capital décès. Cette situation est d’autant plus complexe que la mère des enfants, Daba Diouf, est décédée après son époux.
Le gouvernement précise toutefois que la solde du militaire a continué à être versée jusqu’en mai 2025 sur son compte bancaire, et que des démarches sont en cours pour permettre à la famille d’accéder aux fonds disponibles.
La gendarmerie a été instruite d’entamer les procédures nécessaires afin d’obtenir le jugement déclaratif du décès, indispensable à la liquidation des droits. Dans l’intervalle, un accompagnement moral et financier des enfants a été engagé.
Dans son analyse, Guy Marius Sagna souligne que la gendarmerie n’a contacté la famille qu’en juillet 2025, soit seize mois après l’arrivée au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye. « C’est trop lent, ce n’est pas normal », s’indigne le député, qui appelle l’exécutif à une gestion plus diligente des cas similaires.
Il rappelle également avoir adressé une première correspondance au ministère des Forces armées dès mai 2024, restée sans réponse, puis une nouvelle en février 2025, à laquelle il n’a obtenu de réaction qu’en juillet, soit cinq mois plus tard.
« Le gouvernement ne peut pas mettre plus de 16 mois avant de répondre à une question écrite d’un député », martèle-t-il.
Source lesoleil.sn
Le gouvernement précise toutefois que la solde du militaire a continué à être versée jusqu’en mai 2025 sur son compte bancaire, et que des démarches sont en cours pour permettre à la famille d’accéder aux fonds disponibles.
La gendarmerie a été instruite d’entamer les procédures nécessaires afin d’obtenir le jugement déclaratif du décès, indispensable à la liquidation des droits. Dans l’intervalle, un accompagnement moral et financier des enfants a été engagé.
Dans son analyse, Guy Marius Sagna souligne que la gendarmerie n’a contacté la famille qu’en juillet 2025, soit seize mois après l’arrivée au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye. « C’est trop lent, ce n’est pas normal », s’indigne le député, qui appelle l’exécutif à une gestion plus diligente des cas similaires.
Il rappelle également avoir adressé une première correspondance au ministère des Forces armées dès mai 2024, restée sans réponse, puis une nouvelle en février 2025, à laquelle il n’a obtenu de réaction qu’en juillet, soit cinq mois plus tard.
« Le gouvernement ne peut pas mettre plus de 16 mois avant de répondre à une question écrite d’un député », martèle-t-il.
Source lesoleil.sn