En République du Congo, c'est jour de silence électoral ce mercredi 11 mars. Officiellement, parce que les militaires doivent voter jeudi. Une pause qui intervient au grand regret de plusieurs candidats en lice, alors que les Congolais se rendront aux urnes dimanche 15 mars.
Pas de meeting, pas de porte-à-porte ou d'échanges avec les électeurs pour les sept candidats officiellement en lice ce mercredi 11 mars. Aucune activité de campagne n'est autorisée en République du Congo, à quatre jours du scrutin.
C'est la loi, explique-t-on du côté des autorités. Le vote anticipé de la force publique est organisé ce jeudi 12 mars, afin qu'elle puisse être mobilisée dimanche pour sécuriser le scrutin général. Ce vote anticipé est donc précédé d'une journée de silence, précise-t-on.
Dans les faits, c'est la première fois que cela se passe ainsi. Il y a cinq ans, lors du scrutin présidentiel de 2021, une telle mesure n'a pas été appliquée. Il y avait bien eu un vote anticipé des militaires, mais pas de jour de silence électoral en amont.
« Une catastrophe »
Cette suspension, en milieu de deuxième semaine d'une campagne qui n'en compte que deux, était bien écrite, noir sur blanc, dans un document administratif. L'arrêté officiel du 24 février 2026 signé par le ministre de l'Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou, indique que « la campagne électorale relative au premier tour (...) est suspendue le 10 mars 2026 à minuit et reprend le 13 mars 2026 ».
Mais cela n'était clairement pas à l'esprit de plusieurs candidats qui avaient organisé des activités de campagne ce mercredi et ont dû revoir leur programme. Même la mouvance du président-candidat, Denis Sassou Nguesso, avait prévu des meetings ce jour. Deux jours de silence électoral – 11 et 12 mars – pour le vote des militaires, cela revient à deux jours de moins de campagne pour les candidats.
« Nous avons déjà une campagne courte, voilà que deux jours sont sacrifiés. C'est regrettable », déplore Destin Gavet, candidat pour la première fois à un scrutin présidentiel pour le mouvement Les Républicains. « Une catastrophe même », ajoute Vivien Manangou, candidat indépendant, qui avait engagé des moyens pour un rassemblement ce 11 mars dans la capitale, Brazzaville.
C'est la loi, explique-t-on du côté des autorités. Le vote anticipé de la force publique est organisé ce jeudi 12 mars, afin qu'elle puisse être mobilisée dimanche pour sécuriser le scrutin général. Ce vote anticipé est donc précédé d'une journée de silence, précise-t-on.
Dans les faits, c'est la première fois que cela se passe ainsi. Il y a cinq ans, lors du scrutin présidentiel de 2021, une telle mesure n'a pas été appliquée. Il y avait bien eu un vote anticipé des militaires, mais pas de jour de silence électoral en amont.
« Une catastrophe »
Cette suspension, en milieu de deuxième semaine d'une campagne qui n'en compte que deux, était bien écrite, noir sur blanc, dans un document administratif. L'arrêté officiel du 24 février 2026 signé par le ministre de l'Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou, indique que « la campagne électorale relative au premier tour (...) est suspendue le 10 mars 2026 à minuit et reprend le 13 mars 2026 ».
Mais cela n'était clairement pas à l'esprit de plusieurs candidats qui avaient organisé des activités de campagne ce mercredi et ont dû revoir leur programme. Même la mouvance du président-candidat, Denis Sassou Nguesso, avait prévu des meetings ce jour. Deux jours de silence électoral – 11 et 12 mars – pour le vote des militaires, cela revient à deux jours de moins de campagne pour les candidats.
« Nous avons déjà une campagne courte, voilà que deux jours sont sacrifiés. C'est regrettable », déplore Destin Gavet, candidat pour la première fois à un scrutin présidentiel pour le mouvement Les Républicains. « Une catastrophe même », ajoute Vivien Manangou, candidat indépendant, qui avait engagé des moyens pour un rassemblement ce 11 mars dans la capitale, Brazzaville.








