Une légende toujours vivante
Auteur du penalty décisif lors de la finale de l’Euro 1976 face à la RFA, Panenka reste une référence mondiale. Son geste, devenu iconique, continue d’être reproduit à tous les niveaux du football.
« C’est un honneur que, 50 ans après, ce geste soit toujours utilisé », confie-t-il, tout en rappelant que sa maîtrise exige une précision extrême.
Un avis tranché sur Vinicius
L’ancien meneur de jeu ne mâche pas ses mots concernant Vinicius Junior :
« Je ne lui confierais pas les penaltys. Il a d’autres qualités, mais pas pour cet exercice. »
Une critique qui s’appuie sur les statistiques du joueur du Real Madrid, auteur de plusieurs échecs sur penalty au cours de sa carrière.
Une technique exigeante
Panenka insiste sur la complexité de son geste, souvent perçu comme simple :
timing parfait
sang-froid absolu
lecture du gardien
Il rappelle avoir passé des heures à s’entraîner après les séances pour perfectionner cette frappe en cloche devenue sa signature.
La beauté du risque
Évoquant les échecs récents, notamment celui de Brahim Diaz en finale de CAN, il relativise :
« C’est aussi cela, la beauté du football. On ne peut jamais tout prévoir. »
Pour Panenka, la réussite de ce geste repose autant sur la technique que sur la capacité mentale à assumer le risque.
Auteur du penalty décisif lors de la finale de l’Euro 1976 face à la RFA, Panenka reste une référence mondiale. Son geste, devenu iconique, continue d’être reproduit à tous les niveaux du football.
« C’est un honneur que, 50 ans après, ce geste soit toujours utilisé », confie-t-il, tout en rappelant que sa maîtrise exige une précision extrême.
Un avis tranché sur Vinicius
L’ancien meneur de jeu ne mâche pas ses mots concernant Vinicius Junior :
« Je ne lui confierais pas les penaltys. Il a d’autres qualités, mais pas pour cet exercice. »
Une critique qui s’appuie sur les statistiques du joueur du Real Madrid, auteur de plusieurs échecs sur penalty au cours de sa carrière.
Une technique exigeante
Panenka insiste sur la complexité de son geste, souvent perçu comme simple :
timing parfait
sang-froid absolu
lecture du gardien
Il rappelle avoir passé des heures à s’entraîner après les séances pour perfectionner cette frappe en cloche devenue sa signature.
La beauté du risque
Évoquant les échecs récents, notamment celui de Brahim Diaz en finale de CAN, il relativise :
« C’est aussi cela, la beauté du football. On ne peut jamais tout prévoir. »
Pour Panenka, la réussite de ce geste repose autant sur la technique que sur la capacité mentale à assumer le risque.








