
Invité du «Grand jury» sur la «Rfm», le médiateur de la République Demba Kandji s’est prononcé sur les sujets brûlants de l’heure. C’est ainsi qu’il s’est ému de la grève de la faim observée depuis quelques jours par les ex travailleurs de Sias, Sotrac et Ama Sénégal, qui courent derrière leur argent. Saisi de ce dossier, le médiateur de la République renseigne : «Ce sont des gens dont j’ai traité les demandes. Je les ai reçus il y a trois mois. J’ai remonté l’information et je sais que le dossier avançait bien, mais je ne peux pas bousculer l’administration. Cette grève de la faim aurait pu être évitée parce que le médiateur a écrit… ».
Sur un autre registre, mentionne L'As, Demba Kandji se dit confiant quant à l’issue favorable de la polémique autour de la vente des 3 hectares du site de reconstruction, du plan de redéploiement des services et du personnel de l’hôpital LeDantec. «Je suis le dossier. Je n’ai pas voulu m’en mêler parce qu’il y a des gens qui travaillent là-dessus. Le Haut conseil du dialogue social accompagne les récriminations et les doléances», renseigne-t-il.
Abordant les manquements de l’administration sénégalaise, le médiateur déplore son immobilisme par rapport à l’évolution intellectuelle et/ou technique. «L’administration, le grand mal que je puisse lui diagnostiquer, c’est son immobilisme. Il faut qu’on crée à l’intérieur de certains ministères, notamment techniques, de nouveaux corps pour recevoir ces nouvelles compétences fondées sur les nouveaux diplômes que nous n’avons pas connus jusqu’ici», a indiqué le médiateur de la République, Demba Kandji.
Sur un autre registre, mentionne L'As, Demba Kandji se dit confiant quant à l’issue favorable de la polémique autour de la vente des 3 hectares du site de reconstruction, du plan de redéploiement des services et du personnel de l’hôpital LeDantec. «Je suis le dossier. Je n’ai pas voulu m’en mêler parce qu’il y a des gens qui travaillent là-dessus. Le Haut conseil du dialogue social accompagne les récriminations et les doléances», renseigne-t-il.
Abordant les manquements de l’administration sénégalaise, le médiateur déplore son immobilisme par rapport à l’évolution intellectuelle et/ou technique. «L’administration, le grand mal que je puisse lui diagnostiquer, c’est son immobilisme. Il faut qu’on crée à l’intérieur de certains ministères, notamment techniques, de nouveaux corps pour recevoir ces nouvelles compétences fondées sur les nouveaux diplômes que nous n’avons pas connus jusqu’ici», a indiqué le médiateur de la République, Demba Kandji.