La danseuse Fatou Kiné Ndiaye, alias Kinoush Rambakh, s’est éteinte à la fleur de l’âge, emportée par une courte maladie. L’annonce de sa disparition vendredi dernier a bouleversé le monde de la danse sénégalaise et suscité une vague d’émotion sur les réseaux sociaux.
Au-delà de son talent sur scène, Kinoush menait aussi une activité dans le commerce. Elle collaborait avec une marque de produits de prise de poids et de mise en forme, dont elle était l’une des égéries. En peu de temps, sa silhouette s’était visiblement transformée, illustrant pour ses abonnés la promesse d’efficacité de ces compléments, crèmes, sirops et gélules vendus en ligne et en boutique.
Sa disparition a ravivé une question qui traverse les réseaux sociaux, notamment celle de l’encadrement de ces produits destinés à la consommation par voie orale, cutanée ou injectable. De nombreux internautes appellent à la vigilance et demandent qu’une enquête soit ouverte pour vérifier la conformité, la composition et l’innocuité de ces articles.
La marque, très présente au Sénégal, s’appuie aussi sur la notoriété de plusieurs personnalités publiques pour se faire connaître.
Pour l’heure, aucune information officielle n’établit de lien entre les produits qu’elle promouvait et son décès. La cause évoquée reste une courte maladie. Mais le drame rappelle que la quête de la silhouette idéale ne doit jamais se faire au détriment de la santé.








