L’Argentine entend poursuivre son combat contre les sanctions disciplinaires prononcées par la FIFA. Quatre mois après les incidents survenus au lendemain de la finale de la Coupe du monde 2026, la Fédération argentine de football (AFA) a décidé de porter l’affaire devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).
Dans un communiqué publié ce samedi, l’instance dirigeante du football argentin a annoncé son intention de contester les décisions de la chambre d’appel de la FIFA, qui a confirmé les principales sanctions visant Leandro Paredes et la Fédération.
L’ancien milieu de terrain du Paris Saint-Germain a été suspendu pour dix rencontres en raison de son comportement envers des joueurs espagnols. De son côté, l’AFA doit s’acquitter d’une amende de 321 000 dollars, infligée à la suite de chants discriminatoires attribués à des supporters de l’Albiceleste.
Déterminée à obtenir un réexamen du dossier, la Fédération argentine prévoit désormais de saisir le TAS, dont le siège se trouve à Lausanne, en Suisse. Elle estime disposer d’arguments suffisants pour contester les décisions de la FIFA.
« Les prochaines étapes, visant à défendre les droits du joueur et de l’AFA, consisteront à solliciter les motifs des décisions, puis à saisir le Tribunal arbitral du sport (TAS) en vue d’un nouvel examen. L’association estime en effet disposer d’arguments de fait et de droit suffisants pour justifier ce recours », précise le communiqué.
Par ailleurs, la chambre d’appel de la FIFA a revu à la baisse la sanction infligée à Nahuel Molina. Initialement suspendu pour sept matchs et condamné à une amende de 90 000 dollars, le latéral droit argentin voit sa peine réduite à quatre rencontres de suspension et 60 000 dollars d’amende.
L’issue de ce nouveau recours devant le TAS sera désormais très attendue par la Fédération argentine, qui refuse de s’en tenir aux décisions de la FIFA.







