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Cette guerre va se terminer bien plus vite que ce que les gens imaginent» : Benjamin Netanyahou assure que le régime iranien est «en train d’être décimé»


Rédigé le Vendredi 20 Mars 2026 à 11:45 | Lu 71 fois | 0 commentaire(s)




Lors d’une conférence de presse, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a assuré que le régime des Mollahs en Iran était «en train d’être décimé». «Le pays n’a plus la capacité de produire des missiles balistiques», a-t-il ajouté. 

Un point après 21 jours de guerre. Ce jeudi, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a tenu une conférence de presse. Celui-ci a estimé que l’Iran «est en train d’être décimé», assurant que Téhéran n'a plus «la capacité d'enrichir de l'uranium» ni «de produire des missiles balistiques». 

«Je pense aussi que cette guerre va se terminer bien plus vite que ce que les gens imaginent», a-t-il ajouté, sans donner de calendrier. 

Plusieurs explosions ont été entendues au-dessus de Jérusalem jeudi soir après le retentissement des sirènes d'alerte dans la ville. L'armée israélienne a signalé jeudi trois salves de tirs iraniens. L'équivalent israélien de la Croix-Rouge, Magen David Adom n'a pas signalé de victime, mais la police a fait état de dégâts à plusieurs endroits. 

Une raffinerie ciblée au Koweït 

Le Golfe est lui encore ciblé par des tirs de missiles et de drones. Les Émirats arabes-unis ont dit répondre à des attaques de missiles, l'Arabie saoudite avoir intercepté plusieurs drones, surtout dans l'est du pays, et le Bahreïn avoir maîtrisé l'incendie d'un entrepôt causé par des éclats provenant d'une «agression iranienne». 

Au Koweït, une raffinerie, déjà visée jeudi, a subi une nouvelle attaque de drones, provoquant un incendie et la fermeture de plusieurs de ses unités. 

En représailles à l'offensive conjointe des Etats-Unis et d'Israël depuis le 28 février, Téhéran vise les intérêts américains dans les pays du Golfe et les infrastructures énergétiques, alimentant les craintes de répercussions majeures sur l'économie mondiale.

La sécurité du détroit d’Ormuz

Inquiets des conséquences, les dirigeants européens, réunis en sommet à Bruxelles, ont appelé jeudi soir à un «moratoire» sur les frappes contre les infrastructures énergétiques et hydrauliques, exhortant les parties à une «retenue maximale». 

Après un appel américain d'abord resté lettre morte, la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et le Japon se sont dits «prêts à contribuer» au moment venu, aux efforts pour sécuriser la navigation dans le détroit d'Ormuz, passage maritime stratégique pour le pétrole et le gaz mondiaux bloqué de facto par l'Iran. 

Mais pour Paris, Rome et Berlin, une implication n'est envisageable qu'après un arrêt des combats. Le président français Emmanuel Macron a évoqué la possibilité d'un «cadre onusien» pour une telle mission.



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