L’enquête autour de l’affaire Ndiaga Seck continue de livrer de nouveaux développements judiciaires et déclarations controversées.
Selon des informations publiées par Libération, un étudiant en 3e année de médecine à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), identifié par les initiales M. S. A. D., actuellement placé sous mandat de dépôt par le juge du premier cabinet de Linguère, aurait tenu des propos et fait des déclarations jugées « explosives » lors de son audition par les enquêteurs.
Il est poursuivi dans un dossier comprenant plusieurs chefs d’accusation, notamment association de malfaiteurs, actes contre nature et transmission volontaire du VIH, des faits qu’il devra contester devant la justice.
Toujours selon la même source, le mis en cause aurait évoqué devant les enquêteurs un parcours personnel remontant à son enfance, affirmant avoir été victime d’abus dans sa jeunesse, des éléments désormais versés au dossier d’enquête.
Au cours de son audition, il aurait également cité plusieurs personnes avec lesquelles il dit avoir entretenu des relations, certaines déjà impliquées ou incarcérées dans le cadre de cette affaire, ainsi que d’autres individus identifiés par les enquêteurs. Ces déclarations font actuellement l’objet de vérifications.
Concernant la figure politique Ndiaga Seck, également cité dans le dossier, l’étudiant nie toute relation intime, tout en reconnaissant avoir supprimé certains échanges sur les réseaux sociaux après les premières interpellations, un geste qui n’aurait cependant pas empêché les enquêteurs de récupérer les données numériques.
L’enquête se poursuit afin d’établir la véracité des déclarations recueillies et de déterminer le rôle exact de chaque personne citée dans ce dossier désormais complexe et très médiatisé.
Selon des informations publiées par Libération, un étudiant en 3e année de médecine à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), identifié par les initiales M. S. A. D., actuellement placé sous mandat de dépôt par le juge du premier cabinet de Linguère, aurait tenu des propos et fait des déclarations jugées « explosives » lors de son audition par les enquêteurs.
Il est poursuivi dans un dossier comprenant plusieurs chefs d’accusation, notamment association de malfaiteurs, actes contre nature et transmission volontaire du VIH, des faits qu’il devra contester devant la justice.
Toujours selon la même source, le mis en cause aurait évoqué devant les enquêteurs un parcours personnel remontant à son enfance, affirmant avoir été victime d’abus dans sa jeunesse, des éléments désormais versés au dossier d’enquête.
Au cours de son audition, il aurait également cité plusieurs personnes avec lesquelles il dit avoir entretenu des relations, certaines déjà impliquées ou incarcérées dans le cadre de cette affaire, ainsi que d’autres individus identifiés par les enquêteurs. Ces déclarations font actuellement l’objet de vérifications.
Concernant la figure politique Ndiaga Seck, également cité dans le dossier, l’étudiant nie toute relation intime, tout en reconnaissant avoir supprimé certains échanges sur les réseaux sociaux après les premières interpellations, un geste qui n’aurait cependant pas empêché les enquêteurs de récupérer les données numériques.
L’enquête se poursuit afin d’établir la véracité des déclarations recueillies et de déterminer le rôle exact de chaque personne citée dans ce dossier désormais complexe et très médiatisé.








