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  <title>Vipeoples.net  | Site d'actualité générale sénégalaise des VIP</title>
  <description><![CDATA[Actualités générales sénégalaise des infos rapides et sure en exclusivité tous les jours partout dans le monde les soirées en live des artistes ]]></description>
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   <title>Crues du fleuve Sénégal : « L’alerte précoce aurait dû être suivie d’actions immédiates », Cheikh Mbow, directeur du Centre de suivi écologique</title>
   <pubDate>Fri, 18 Oct 2024 12:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>vipeoples.net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de VIP]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.vipeoples.net/photo/art/default/83578596-59811258.jpg?v=1729248539" alt="Crues du fleuve Sénégal : « L’alerte précoce aurait dû être suivie d’actions immédiates », Cheikh Mbow, directeur du Centre de suivi écologique" title="Crues du fleuve Sénégal : « L’alerte précoce aurait dû être suivie d’actions immédiates », Cheikh Mbow, directeur du Centre de suivi écologique" />
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      <div class="entry-content instapaper_body" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11px; background-color: rgb(255, 255, 255);">  <div class="para_59798811 resize" id="para_1">  <div class="texte" style="text-align: justify; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-variant-position: normal; font-stretch: normal; font-size: 15px; line-height: 1.3em; font-family: Verdana, sans-serif; margin: 0px;">  <div class="access firstletter" style="font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-variant-position: normal; font-stretch: normal; line-height: 1.3em; margin: 0px;">Invité de l’émission matinale "Salam Sénégal" sur Radio Sénégal Internationale, le Professeur Cheikh Mbow, Directeur général du Centre de Suivi Écologique, a partagé son analyse sur les récentes crues du fleuve Sénégal et les dégâts qu’elles ont causés. Lors de son intervention, il a évoqué les causes de ces inondations, les moyens de les anticiper et les solutions à envisager pour l’avenir.<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  Le Professeur Mbow a d’abord exprimé sa solidarité avec les populations touchées par les inondations. Selon lui, les débordements du fleuve Sénégal sont partiellement dus aux changements climatiques, qui entraînent des précipitations plus abondantes. Il rappelle que des débordements similaires ont été observés ailleurs en Afrique, comme sur les fleuves Congo et Limpopo.<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  «&nbsp;<span style="margin: 0px; padding: 0px; font-style: italic;">Le fleuve Sénégal est régulé pour stabiliser son niveau d’eau, notamment grâce au barrage de Diama, qui contrôle le flux d’eau douce et retient l’eau salée venant de l’océan. Cependant, avec l’augmentation des précipitations et la régulation du barrage de Manantali, des déversements d’eau excessifs surviennent, provoquant des inondations dans les zones basses du Sénégal, telles que Bakel et, prochainement, Matam et Podor&nbsp;</span>», a-t-il expliqué.<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  Le professeur souligne aussi la dégradation de l’écosystème autour du fleuve, notamment avec la disparition des forêts et l’orpaillage le long de la Falémé, aggravant le phénomène. «&nbsp;<span style="margin: 0px; padding: 0px; font-style: italic;">Lorsque ces ressources naturelles sont affectées, l’eau déborde plus facilement sur le fleuve.</span>&nbsp;»<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  Pour le Professeur Mbow, les autorités auraient pu mieux anticiper ces crues. «&nbsp;<span style="margin: 0px; padding: 0px; font-style: italic;">L’alerte précoce aurait dû être suivie d’actions immédiates. Nous avions vu venir cette situation. En août et début septembre, les alertes montraient que le fleuve allait déborder et des plans de contingence et d’intervention auraient dû être mis en place&nbsp;</span>». Il regrette que les préparatifs aient été insuffisants, bien que le gouvernement ait annoncé une enveloppe de 8 milliards de francs Cfa, pour faire face à la situation.<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  Il insiste aussi sur l’importance de préparer l’après-crue, une fois que les eaux se seront retirées : «&nbsp;<span style="margin: 0px; padding: 0px; font-style: italic;">Les populations doivent pouvoir reprendre leurs activités. Il est essentiel d’investir dans de bonnes semences et de permettre la culture de plusieurs récoltes pour compenser les pertes subies</span>&nbsp;».<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  Concernant les mesures à prendre pour éviter des dégâts similaires à l’avenir, le Professeur Mbow recommande un recasement précoce des populations touchées et une meilleure anticipation des besoins humanitaires, notamment en prépositionnant des vivres : «&nbsp;<span style="margin: 0px; padding: 0px; font-style: italic;">On doit anticiper en identifiant les sites de recasement et en prépositionnant des vivres, pour éviter de tâtonner lorsque la crise éclate</span>&nbsp;».<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  En termes de solutions à long terme, il propose un aménagement plus efficace du fleuve Sénégal. «&nbsp;<span style="margin: 0px; padding: 0px; font-style: italic;">Là où l’on cultive du riz, par exemple à Podor, les zones sont limitées. Il faudrait développer de grandes zones rizicoles le long du fleuve, comme à Bakel ou Ourossogui, pour utiliser l’excédent d’eau du fleuve et réduire ainsi les risques de débordement.&nbsp;</span>»<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  Il a également lancé un appel humanitaire, encourageant l’implication des casernes de sapeurs-pompiers et des organisations humanitaires, pour venir en aide aux populations sinistrées.<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  Le Professeur a salué l’appel du président de la République à renforcer les dispositifs de protection civile, tout en précisant que celle-ci ne pourra pas résoudre l’ensemble du problème. Il souligne que la protection civile doit intervenir avant que la crise n’éclate et appelle à une meilleure préparation des populations, en particulier, à travers des simulations et des mesures préventives.<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  «&nbsp;<span style="margin: 0px; padding: 0px; font-style: italic;">La protection civile doit être équipée pour intervenir rapidement, mais elle ne peut intervenir que lorsque la crise est déjà là. Il faut impliquer les populations locales et renforcer les appareils de mesure de l’ANACIM, pour mieux prévoir ces phénomènes</span>&nbsp;», a-t-il ajouté.<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  Le Professeur Mbow a insisté sur l’importance des interventions précoces, pour éviter des catastrophes similaires à l’avenir. Il appelle les autorités à être plus proactives dans la gestion des crises climatiques qui, selon lui, deviendront de plus en plus fréquentes, à mesure que les effets du changement climatique s’intensifient.<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <b>Rts</b></div>    <div>&nbsp;</div>  </div>    <div class="clear" style="clear: both; margin: 0px; padding: 0px;">&nbsp;</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Cheikh Mbow, directeur exécutif de la Cosydep sur la hausse des frais d’inscription : « Un facteur de décrochage et de déscolarisation prématurés »</title>
   <pubDate>Mon, 24 Oct 2022 12:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>vipeoples.net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[VIP POLITIQUES]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Des parents d’élèves dénoncent la hausse des frais d’inscription dans certains établissements d’enseignement public. Qu’est-ce que vous en pensez ?     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.vipeoples.net/photo/art/default/68254209-48060366.jpg?v=1666607723" alt="Cheikh Mbow, directeur exécutif de la Cosydep sur la hausse des frais d’inscription : « Un facteur de décrochage et de déscolarisation prématurés »" title="Cheikh Mbow, directeur exécutif de la Cosydep sur la hausse des frais d’inscription : « Un facteur de décrochage et de déscolarisation prématurés »" />
     </div>
     <div>
      <div class="entry-content instapaper_body" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11px; background-color: rgb(255, 255, 255);">  <div class="para_48059523 resize" id="para_1">  <div class="texte" style="text-align: justify; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-stretch: normal; font-size: 15px; line-height: 1.3em; font-family: Verdana, sans-serif; margin: 0px;">  <div class="access firstletter" style="font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-stretch: normal; line-height: 1.3em; margin: 0px;">La hausse de plus en plus importante des frais d’inscription et des multiples autres frais opportunistes constituent l’un des facteurs qui retardent le démarrage des cours et qui justifient le décrochage prématuré de beaucoup d’élèves. C’est soit des parents qui retiennent les enfants à la maison car ne pouvant pas s’acquitter de ces frais ou alors des élèves qui se sentent gênés et humiliés pour n’avoir pas pu s’inscrire au même titre que leurs camarades. Nous dénonçons ces pratiques qui confirment une forme de privatisation de l’école publique. C’est une question de justice, d’équité et de cohérence.<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  Les textes législatifs et réglementaires qui régissent le secteur proclament la gratuité de l’enseignement élémentaire au Sénégal. Pour l’enseignement moyen et secondaire, les frais d’inscription sont inscrits dans une échelle qui va de 3 000 à 10 000F. Cet effort de régulation est certes salué mais les montants devraient encore être revus à la baisse, en lien avec le contexte économique. Il importe aussi que ces ressources soient gérées de façon plus efficiente, plus inclusive et plus transparente. Je rappelle qu’une étude récente de la COSYDEP a montré que ces frais constituent un frein à l’accès et au maintien des élèves dans le système surtout lorsqu’ils sont pratiqués dans un contexte de pauvreté généralisée.<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  Au Sénégal, les enfants ont le droit de recevoir une éducation gratuite dans une école publique jusqu’à un certain âge. Qu’en est-il de cela ?<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  Oui, il s’agit des dispositions de la loi d’orientation de l’éducation nationale qui institue l’obligation scolaire de 10 ans. Au Sénégal, il est clairement déclaré, dans la Constitution et dans les lois d’orientation, que l’enseignement élémentaire est gratuit, donc sans frais conditionnant l’accès, le maintien et la réussite de l’élève. Ces dispositions doivent être soutenues et respectées. Soutenues, car l’Etat doit veiller à la disponibilité de budgets de fonctionnement conséquents et à temps destinés aux écoles. Respectées, car l’Etat doit absolument prendre en charge cette question en faisant appliquer rigoureusement les textes sinon, qu’il procède à leur révision pour rétablir la légalité et veiller à la cohérence entre les textes et la pratique.<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  Quelles peuvent être les conséquences d’une cherté des frais d’inscription dans les établissements d’enseignement public ?<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  Des conséquences désastreuses par rapport à l’effectivité du droit à l’éducation pour tous. En effet, ces frais s’opposent à la mission publique assignée à ces établissements. Ils constituent un frein à l’accès et au maintien des élèves et par voie de conséquence, un facteur de décrochage et de déscolarisation prématurés.<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  Il s’y ajoute que des parents se sentent contraints de procéder à des choix discriminatoires en décidant de scolariser certains de leurs enfants et d’en priver d’autres ; les filles et les enfants handicapés deviennent les plus exposés. Au total, la pratique des frais opportunistes est une négation du droit à l’éducation pour tous et aussi un risque réel de privatisation de l’éducation. Ces pratiques sont à dénoncer et à combattre vigoureusement ; elles doivent mobiliser tous les acteurs car l’éducation est un droit humain fondamental qui doit être garanti par l’Etat.<br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  <br style="margin: 0px; padding: 0px;" />  Entretien avec Sud Quotidien</div>    <div>&nbsp;</div>  </div>    <div class="clear" style="clear: both; margin: 0px; padding: 0px;">&nbsp;</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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