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Violences sexuelles, travaux forcés, prostitution : cette chaine d’horreurs des travailleuses des sites d’orpaillage


Rédigé le Vendredi 11 Septembre 2020 à 12:04 | Lu 247 fois | 0 commentaire(s)



Les sites d’orpaillage de Kédougou sont un enfer pour les femmes qui ne savent plus à quel saint se vouer. Attirées par l’or, elles se retrouvent prises au piège et sont transformées en jouets par leurs partenaires qui ont signé des contrats de prestation sexuelle. Alors que d’autres sont victimes de travaux forcés dans les «Diouras», qui ont mis en place leur propre législation.


Violences sexuelles, travaux forcés, prostitution : cette chaine d’horreurs des travailleuses des sites d’orpaillage
Dans les sites d’orpaillage, ce sont des centaines de mineurs (es) qui sont pris au piège et forcés à la prostitution et au travail minier. Face à l’absence de l’autorité de l’Etat, les Ong essaient de sauver ces migrants qui ont du mal à retrouver le fil de leur vie normale.

Modou Goumbala, coordonnateur du projet sur les Vbg… «Ce sont des esclaves sexuelles…»
Modou Goumbala et son Ong essaient chaque jour de dénouer les drames dans les Diouras en sortant les personnes qui y sont prises au piège. Son récit fait froid dans le dos : «Dans les sites d’orpaillage artisanal de l’or de Kédougou pullulent des femmes venues de la région. Ces femmes sont exposées à la prostitution et au travail des Diouras. Plusieurs d’entre elles ont tourné le dos à leur mari ou leur famille, convaincues qu’elles vont trouver beaucoup d’argent.»

Coordonnateur du projet sur les Vbg au niveau de l’Ong La Lumière dans les régions de Kédougou et Tambacounda, il sait qu’il est très difficile d’inverser la tendance. Car, les réseaux de trafic ont de puissantes connexions, qui leur permettent de passer entre les mailles des filets.

«L’Ong La Lumière, avec l’appui des comités de veille, se bat pour détecter ces femmes, qui ne sont pas venues de leur propre gré. Elles sont exportées ici par des réseaux et exploitées par des proxénètes. On leur demande souvent de payer même un montant avant de pouvoir s’affranchir. A la limite ce sont des esclaves sexuelles. Parce qu’elles font ce métier sans profiter de leur travail. Elles sont exploitées et battues dans le dénuement total», éclaire Modou Goumbala. Malgré la délicatesse de la mission, les Ong tentent de sauver la vie de ces dames.

«Ces cas sont d’abord détectés avec l’appui des comités de veille et ensuite référés au centre d’accueil. Aussi il y a une prise en charge par un appui technique et un accompagnement pour un retour en famille pour les femmes victimes de traite», précise-t-il.

Avec "Le Quotidien"



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