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Violée alors qu’elle faisait de l'auto-stop, une technicienne supérieure raconte


Rédigé le Lundi 9 Novembre 2015 à 18:53 | Lu 173 fois | 1 commentaire(s)



Cadre supérieur de la santé en service à l’hôpital régional de Thiès, la Dame M. D. peine à oublier son supplice. Domiciliée au quartier Fahu (Thiès), elle avait été prise, la semaine dernière, en auto stop au croisement Cambérène à Dakar par un automobiliste. Elle a été abusée en cours de route. La victime raconte sa mésaventure.


Violée alors qu’elle faisait de l'auto-stop, une technicienne supérieure raconte
« La semaine dernière, je m’étais rendue à Dakar pour récupérer des médicaments qui ont été prescrits à ma mère. Au retour, vers 18 heures 30 minutes, je me suis rendue au croisement Cambérène où j’attendais d’embarquer dans un véhicule. C’est alors qu’un véhicule de type 4×4 s’est immobilisé à mes pieds. Le conducteur m’interpelle pour savoir si j’allais à Thiès. Naturellement, j’ai répondu par l’affirmative. Nous avons convenu le prix de 1500 FCfa, le prix du transport jusqu’à Thiès. Avant d’embarquer, je lui ai dit que deux autres clients se tenaient à côté. Il a fait fi de ma proposition et m’a demandé précipitamment de monter, sous prétexte qu’il risquait d’être verbalisé par les agents de la police en faction dans les environs. 

« J’ai pris place sur le siège avant du véhicule » 

Je suis donc montée à bord. J’ai pris place sur le siège avant du véhicule. Il a démarré. En cours de route, il n’a pris aucun autre client. Quand nous sommes arrivés à Rufisque, il y a eu un embouteillage monstre. J’ai pris mon téléphone pour rassurer mon mari. Une fois à Pout, il s’est garé à une station d’essence. Lorsque nous avons quitté les lieux, il m’a dit qu’il devait passer chez sa secrétaire, qui habite dans un village à périphérie de Pout. Je lui répondu que j’étais déjà en retard. Il m’a dit qu’il avait une importante réunion le lendemain à Touba et qu’il devait impérativement prendre possession des documents en question détenus par sa secrétaire. Sur ce, il a emprunté la route principale qui mène à l’intérieur de la commune de Pout. Il a ensuite pris la direction de la cimenterie « Dangoté ». Il faisait très sombre dans la zone, faute d’éclairage public. Je lui en ai fait part. il a erré plusieurs minutes avant de me dire qu’il ne retrouvait plus le chemin qui mène au domicile de son secrétaire. 

« Il m’a violé dans sa voiture sans préservatif » 

Puis, il a repris la route nationale, mais c’était pour s’engouffrer dans une route qui mène vers les champs du village de Baba Diaw. Là, il a tourné en rond pendant plusieurs minutes. Je lui ai même conseillée de tenter une nouvelle fois de joindre sa secrétaire au téléphone afin de la localiser. Il a fait semblant de passer un appel. Ensuite, il me dit qu’il est tombé sur le répondeur de sa secrétaire. Il a alors immobilisé le véhicule et a coupé le moteur. Puis, il a verrouillé les portières. Intriguée, je l'ai interrogé sur le sens de son geste. Il a dit qu’il allait entretenir des relations sexuelles avec moi. Je ne comprenais rien. Il ne met pas trop de temps pour mettre ses menaces à exécution. Quand il a commencé à les mettre en pratique, j’ai tenté de résister, de ne pas le laisser faire. Pour me maitriser, il m’assène un violent coup de poing à la figure. Le sang à coulé de mon nez. Piqué par je ne sais quelle mouche, il est devenu plus violent. Il me criait dessus et m’insultait. D’ailleurs, il a menacé de me neutraliser avec une bombe à gaz asphyxiante si je refusais de m’exécuter. C’est ainsi qu’il m’a violée dans sa voiture, sans préservatif. Son forfait commis, il m’a remis un sachet d’eau et a voulu m’abandonner dans ce lieu isolé et sombre. J’ai refusé de descendre du véhicule. Il m’a violemment bousculée pour me pousser hors de la voiture, je me suis agrippée au volant. Il m’a asséné deux coups de poings à la tête et à la figure. 

« Il a tenté de me tuer après avoir assouvi sa libido » 

Malgré ma farouche résistance, il est parvenu à m’extirper du véhicule et à me trainer sur une dizaine de mètres dans les buissons. Là, il a cherché à m’étrangler, en serrant très fort avec ses deux mains. J’ai fini par m’évanouir et il a cru que j’étais morte, il s’est sauvé en me laissant sans assistance ». 

L'Observateur



1.Posté par jet set massage le 10/11/2015 09:50
jet set massage, 2 nouvelles masseuses...
osez le changement!!!
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