Dans le monde du cheval, certaines présences rassurent. Elles incarnent une mémoire, une fidélité et une générosité qui dépassent les circonstances. Mme Niang Fall est de celles-là.
Épouse de M. Papis Niang, grand coursier et propriétaire reconnu des écuries Thiouthe, elle s’inscrit dans une lignée profondément liée à l’histoire hippique du Sénégal. Son beau-père, Feu Cheikh Niang, ancien président du Comité National de Gestion des courses, fut l’un des artisans majeurs de l’organisation et du rayonnement des courses hippiques dans le pays. Une tradition familiale qui n’est pas restée lettre morte : elle s’est transformée, au fil des années, en un engagement vivant.
Discrète mais toujours présente, Mme Arame Niang Fall accompagne depuis longtemps les initiatives qui font vibrer le monde du cheval. Au Racing Club de Dakar, comme dans les grands rendez-vous hippiques de la saison, son soutien n’est jamais une simple formalité : il est une force tranquille, un geste fidèle, une marque d’attachement à une communauté qu’elle considère comme une famille.
Chaque saison, cette passion trouve également son expression dans la Journée de la Renaissance, grande rencontre hippique organisée à Thiès par son époux. Un événement devenu incontournable, où tradition, sport et convivialité se rencontrent autour d’un même amour du cheval. Là encore, l’empreinte de Mme Niang Fall se lit dans les détails, dans l’accueil, dans l’esprit de partage qui fait la réussite de cette journée.
Au CSO de Mbao, sa présence comme marraine n’était donc pas seulement symbolique. Elle portait le sens d’une continuité : celle d’une famille qui, génération après génération, accompagne l’évolution du milieu équestre sénégalais.
Dans un univers où la passion du cheval unit des femmes et des hommes de tous horizons, certaines figures deviennent des repères. Par sa générosité, sa fidélité et son engagement constant, Mme Arame Niang Fall en est aujourd’hui l’une des plus respectées.
Et si le saut d’obstacles est l’art de franchir les obstacles avec grâce, on pourrait dire qu’elle en incarne, à sa manière, l’esprit même : avancer avec élégance, soutenir avec cœur, et transmettre sans bruit une passion qui ne cesse de galoper vers l’avenir.
Épouse de M. Papis Niang, grand coursier et propriétaire reconnu des écuries Thiouthe, elle s’inscrit dans une lignée profondément liée à l’histoire hippique du Sénégal. Son beau-père, Feu Cheikh Niang, ancien président du Comité National de Gestion des courses, fut l’un des artisans majeurs de l’organisation et du rayonnement des courses hippiques dans le pays. Une tradition familiale qui n’est pas restée lettre morte : elle s’est transformée, au fil des années, en un engagement vivant.
Discrète mais toujours présente, Mme Arame Niang Fall accompagne depuis longtemps les initiatives qui font vibrer le monde du cheval. Au Racing Club de Dakar, comme dans les grands rendez-vous hippiques de la saison, son soutien n’est jamais une simple formalité : il est une force tranquille, un geste fidèle, une marque d’attachement à une communauté qu’elle considère comme une famille.
Chaque saison, cette passion trouve également son expression dans la Journée de la Renaissance, grande rencontre hippique organisée à Thiès par son époux. Un événement devenu incontournable, où tradition, sport et convivialité se rencontrent autour d’un même amour du cheval. Là encore, l’empreinte de Mme Niang Fall se lit dans les détails, dans l’accueil, dans l’esprit de partage qui fait la réussite de cette journée.
Au CSO de Mbao, sa présence comme marraine n’était donc pas seulement symbolique. Elle portait le sens d’une continuité : celle d’une famille qui, génération après génération, accompagne l’évolution du milieu équestre sénégalais.
Dans un univers où la passion du cheval unit des femmes et des hommes de tous horizons, certaines figures deviennent des repères. Par sa générosité, sa fidélité et son engagement constant, Mme Arame Niang Fall en est aujourd’hui l’une des plus respectées.
Et si le saut d’obstacles est l’art de franchir les obstacles avec grâce, on pourrait dire qu’elle en incarne, à sa manière, l’esprit même : avancer avec élégance, soutenir avec cœur, et transmettre sans bruit une passion qui ne cesse de galoper vers l’avenir.









