Un drame s'est produit ce lundi 12 janvier 2026, vers 18h, à Guinaw Rails. Ousmane Diagne, âgé de 40 ans et sans profession, a été mortellement poignardé lors d'une violente altercation, selon des sources de "Seneweb". La victime, libérée de prison une semaine plus tôt, dans le cadre de la grâce présidentielle accordée lors du Nouvel An, était bien connue des services de police.
Le présumé meurtrier se livre pour échapper au lynchage
Le présumé meurtrier, M. Dasylva, âgé de 54 ans et se présentant comme menuisier, s'est livré personnellement à la police, pour éviter d'être lynché par la foule en colère.
Vers 18h, le chef de service du commissariat d'arrondissement de Guinaw Rails a été alerté du drame. Une descente policière effectuée immédiatement sur les lieux du crime, a permis de découvrir la victime inerte, sans vie, présentant trois blessures graves : une blessure béante au front, une autre au niveau du cou et une dernière sous l'abdomen.
Une provocation qui tourne au drame
Interrogé sur les circonstances du drame, le mis en cause a déclaré que la victime l'aurait provoqué à maintes reprises, avec des injures et des menaces de mort. Il affirme s'être toujours retenu de répondre pour éviter toute bagarre.
Cependant, ce lundi, Ousmane Diagne serait revenu l'attaquer directement, déclenchant une violente dispute. Selon les déclarations de M. Dasylva, la victime aurait tenté de le poignarder avec un tesson de bouteille. C'est alors qu'il aurait réagi violemment, en lui assénant trois coups de couteau sur le corps, selon des sources de "Seneweb".
L'arme du crime, un couteau, a été retrouvée sur place par les enquêteurs, sous la direction du commissaire principal Pathé Gaye.
Après le dépôt du corps sans vie à la morgue par les sapeurs-pompiers, une enquête a été ouverte sous la supervision du Procureur Saliou Dicko, chef du parquet de Pikine-Guédiawaye. Le mis en cause a été placé en garde-à -vue pour meurtre.
Un passé judiciaire chargé
Selon des sources de "Seneweb", Ousmane Diagne était bien connu du fichier de la police pour ses nombreux antécédents. Il avait bénéficié d'une grâce présidentielle accordée par le Président Bassirou Diomaye Faye lors du Nouvel An et avait été libéré de prison il y a tout juste une semaine.
Cette tragédie survient donc quelques jours seulement après sa sortie de détention, relançant les interrogations sur la réinsertion des ex détenus et la prévention de la récidive.
Le présumé meurtrier se livre pour échapper au lynchage
Le présumé meurtrier, M. Dasylva, âgé de 54 ans et se présentant comme menuisier, s'est livré personnellement à la police, pour éviter d'être lynché par la foule en colère.
Vers 18h, le chef de service du commissariat d'arrondissement de Guinaw Rails a été alerté du drame. Une descente policière effectuée immédiatement sur les lieux du crime, a permis de découvrir la victime inerte, sans vie, présentant trois blessures graves : une blessure béante au front, une autre au niveau du cou et une dernière sous l'abdomen.
Une provocation qui tourne au drame
Interrogé sur les circonstances du drame, le mis en cause a déclaré que la victime l'aurait provoqué à maintes reprises, avec des injures et des menaces de mort. Il affirme s'être toujours retenu de répondre pour éviter toute bagarre.
Cependant, ce lundi, Ousmane Diagne serait revenu l'attaquer directement, déclenchant une violente dispute. Selon les déclarations de M. Dasylva, la victime aurait tenté de le poignarder avec un tesson de bouteille. C'est alors qu'il aurait réagi violemment, en lui assénant trois coups de couteau sur le corps, selon des sources de "Seneweb".
L'arme du crime, un couteau, a été retrouvée sur place par les enquêteurs, sous la direction du commissaire principal Pathé Gaye.
Après le dépôt du corps sans vie à la morgue par les sapeurs-pompiers, une enquête a été ouverte sous la supervision du Procureur Saliou Dicko, chef du parquet de Pikine-Guédiawaye. Le mis en cause a été placé en garde-à -vue pour meurtre.
Un passé judiciaire chargé
Selon des sources de "Seneweb", Ousmane Diagne était bien connu du fichier de la police pour ses nombreux antécédents. Il avait bénéficié d'une grâce présidentielle accordée par le Président Bassirou Diomaye Faye lors du Nouvel An et avait été libéré de prison il y a tout juste une semaine.
Cette tragédie survient donc quelques jours seulement après sa sortie de détention, relançant les interrogations sur la réinsertion des ex détenus et la prévention de la récidive.







