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Des jambes de musulmans rôties vendues sur un marché à Bangui


Rédigé le Lundi 5 Mai 2014 à 17:46 | Lu 436 fois | 0 commentaire(s)



Des confrères centrafricains qui ont lu notre dernier article sur le phénomène de cannibalisme dans leur pays ont publié quelques images prises sur un marché dans le quartier de Gobongo à Bangui pour confirmer ce que d’aucuns prennent encore pour des rumeurs infondées.

Sur l’image ci-dessous, censée représenter un « marché à viandes » à Bangui où les bouchers proposent, entre autres, des plats cuisinés prêts à être emportés ou dégustés sur place par les nombreux clients, on voit distinctement un individu tenir fièrement la jambe « cuite » d’un Musulman tué quelques heures auparavant.

Grâce à l’enquête rigoureusement menée par des militants locaux, on apprend tout d’abord que les deux hommes au premier plan, dont celui qui tient la jambe, appartiennent à l’ANBC (l’Association Nationale des Bouchers Centrafricains) basée dans la capitale et tiennent des stands dans le sud du marché, là où la viande est cuisinée ou vendue crue.

L’image montre une jambe cuite, rôtie à point et donc toute prête à la consommation. A l’arrière plan, on y voit une femme en pleine transaction. Selon nos sources, obtenues auprès de militants de Gobongo, elle aussi s’adonne à la vente de viande humaine et les massacres de Musulmans lui apportent un surplus de « chaire fraiche ».

La scène ne semble choquer personne. Aucune foule ne s’est agglomérée pour observer ce qui aurait été un spectacle pour le moins inhabituel.

Il aura donc fallu de nombreux massacres de civils musulmans et le comportement macabre de « Mad Dog » pour que ce phénomène de cannibalisme ne soit mis en lumière.

Il est à l’image d’une société centrafricaine où la vie humaine a perdu de sa valeur. Si manger des êtres humains est perçu par certains comme « normal, » alors leur mise à mort devient fatalement nécessaire.

Les femmes et les enfants sont égorgés, massacrés par dizaines, les vieillards fusillés, les hommes décapités, émasculés, démembrés.

Loin de s’estomper, cette explosion de la barbarie s’aggrave de jour en jour et fait voler en éclat une nation qui ne s’est jamais remise d’une décolonisation qui a mis au pouvoir un certain Jean-Bedel Bokassa, que ses détracteurs accusaient volontiers de « cannibalisme ».

Islamic-news.info/


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