Le Commissariat d’Arrondissement de Dalifort-Foirail a procédé, le 12 mars 2026, à la conduite de deux individus pour actes contre nature présumés, faits survenus à la Gare Routière des Baux Maraîchers.
Selon les déclarations du premier individu, le second suspect se serait présenté dans un bus en panne servant de dortoir temporaire, prétextant la recherche d'un hébergement pour la nuit. Profitant du départ des autres occupants, le suspect lui aurait proposé une relation sexuelle contre la somme de 10 000 FCfa.
Après un refus initial, le plaignant affirme avoir été contraint par la force : il aurait été déshabillé, puis aurait subi une pénétration anale. Le litige aurait éclaté lorsque le suspect a refusé d'honorer le paiement promis, alertant ainsi le dispositif de sécurité en poste à la gare routière.
Le second individu rejette catégoriquement les allégations de son belligérant. Il nie avoir passé la nuit dans ledit hangar et réfute toute implication dans les faits dénoncés.
Un témoin oculaire a cependant contredit la version du second mis en cause. Il a déclaré que ce dernier s'était effectivement présenté sur les lieux le 6 mars 2026, pour solliciter un hébergement.
Le témoin confirme l'avoir laissé s'installer et l'avoir trouvé endormi sur place le lendemain matin, le 7 mars 2026, infirmant ainsi ses dénégations concernant sa présence sur les lieux.
C'est au regard des déclarations contradictoires et du témoignage recueilli, que les deux individus ont été conduits au siège du service. A la fin de la procédure, les mis en cause ont été déférés devant le parquet.
La Police est, et reste mobilisée pour vous protéger et invite ainsi la population à contacter gratuitement le 800 00 17 00, pour toute information utile.
Selon les déclarations du premier individu, le second suspect se serait présenté dans un bus en panne servant de dortoir temporaire, prétextant la recherche d'un hébergement pour la nuit. Profitant du départ des autres occupants, le suspect lui aurait proposé une relation sexuelle contre la somme de 10 000 FCfa.
Après un refus initial, le plaignant affirme avoir été contraint par la force : il aurait été déshabillé, puis aurait subi une pénétration anale. Le litige aurait éclaté lorsque le suspect a refusé d'honorer le paiement promis, alertant ainsi le dispositif de sécurité en poste à la gare routière.
Le second individu rejette catégoriquement les allégations de son belligérant. Il nie avoir passé la nuit dans ledit hangar et réfute toute implication dans les faits dénoncés.
Un témoin oculaire a cependant contredit la version du second mis en cause. Il a déclaré que ce dernier s'était effectivement présenté sur les lieux le 6 mars 2026, pour solliciter un hébergement.
Le témoin confirme l'avoir laissé s'installer et l'avoir trouvé endormi sur place le lendemain matin, le 7 mars 2026, infirmant ainsi ses dénégations concernant sa présence sur les lieux.
C'est au regard des déclarations contradictoires et du témoignage recueilli, que les deux individus ont été conduits au siège du service. A la fin de la procédure, les mis en cause ont été déférés devant le parquet.
La Police est, et reste mobilisée pour vous protéger et invite ainsi la population à contacter gratuitement le 800 00 17 00, pour toute information utile.








