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Artiste sénégalo-italienne : La louve Biaicha


Rédigé le Mercredi 14 Janvier 2015 à 20:16 | Lu 497 fois | 0 commentaire(s)



Agée de 18 ans, Aicha Lô, connue sous le nom d’artiste Biaicha, est une belle silhouette qui rêve de bousculer la hiérarchie musicale sénégalaise. Après la sortie de ses deux singles (True love en 2013, Happyness en 2015), cette diplômée de tourisme et qui vit en Italie, se met à fond pour concrétiser ses ambitions.


A 18 ans, elle scrute l’horizon avec plein d’assurance. Aicha Lô, surnommée Biaicha, a la musique dans les veines de son corps éclatant de beauté. A 12 ans, elle poussait la chansonnette pour essayer de réaliser son vœu : Avoir le même succès que les stars planétaires Rihanna ou Beyoncé. Ces sulfureuses artistes américaines sont ses références sur le plan international. Biaicha a une vie de rêve. Depuis son premier single Happyness, la belle a connu la gloire. Elle rappelle cette trajectoire : «J'ai commencé à chanter depuis mes 11ans. En 2013, j'ai fait le single True love avec un rappeur italien.» «J'ai toujours aimé la musique et je continuerai à l'aimer même si je suis hôtelière de formation», ajoute-t-elle. 

Aujourd’hui, elle tente d’imposer son dernier single, sorti il y a deux jours, sur le hit sénégalais. Entre marimba et le Rnb, elle est à l’aise dans les différents genres musicaux. «Happyness est sorti, il y a deux jours. Personnellement, je fais tous les rythmes de musique. Avec Happyness, j'ai voulu mixer des sonorités c'est pourquoi j'ai chanté sous le beat du marimba de la basse et du Rnb», sourit-elle. Chantant en anglais, l'auteur de True Love veut élargir son champ de fans sur toute la planète. Brute de décoffrage, elle a une marge de progression qui lui permet d’entretenir son rêve. Elle dit : «Il faut chanter en anglais parce que c’est la première langue mondiale.» Malgré cette ouverture, Aicha Lô implante ses talons sur la terre de ses ancêtres. «Je chanterai toujours en wolof ou j’introduirai tout le temps le Wolof dans mes chansons car je suis sénégalaise et fière de l’être». 
Ses changements de look impressionnent. Même si elle lie cela à l’assise de la confiance et l’assurance qu’elle dégage pour atteindre ses objectifs. En la scrutant, on a l’impression de voir l’ombre de la très controversée Déesse Major et ou de l’affriolante Guigui. Assumant son style, elle balaie déjà les comparaisons avec sa voix cristalline et captivante. Mieux : Elles ne sont pas à sa hauteur, dit-elle. «On n’est pas pareilles, on n'a pas le même style contrairement à elles je maîtrise ce que je fais et je chante depuis longtemps. J'ai regardé leurs clips et singles mais je n'y vois rien d'extraordinaire et je n’aime pas. Honnêtement, je ne les calcule pas», pousse-t-elle. La jeune hôtelière ne poursuit qu’un seul objectif : la promotion de son titre au Sénégal. 
Née à Dakar en 1996, Aissatou Lô est une artiste Sénégalo-italienne. Diplômée en hôtellerie et tourisme, elle se fait connaître en 2007 lors du concours de «Saint Vincent» qui a regroupé beaucoup de jeunes artistes italiens. Elle se hisse en finale en tant qu’ambassadrice de l’Afrique. Depuis lors, elle poursuit sa carrière musicale en mettant sur le marché,, en 2013 le single «True Love» avant de sortir des studios Happyness» en 2015. En attendant son premier album. Sur You Tube, on ne boudera sa belle silhouette.

ndieye@lequotidien.sn



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