M. B. Lô a été déféré au parquet ce jeudi, pour le meurtre de Ramatoulaye Baldé, une jeune femme handicapée qu’il a poignardée à deux reprises dans un multiservices de Cappa-Yarakh, le 12 janvier dernier.
Le jour des faits, vers 17 heures, le mis en cause s’est introduit dans le commerce pour s’emparer de la caisse. Face au refus de la gérante, il a fait usage d'un couteau acheté le jour même, une précision qui contredit sa version d'une agression improvisée par manque d’argent pour rentrer à Mboro, renseigne "Libération", repris par "Seneweb".
Le récit de l'agression est glaçant : le meurtrier a d’abord frappé la victime à la cuisse droite - sa jambe handicapée - pour la « faire taire », prétendant que ses cris le « perturbaient ». Il a ensuite porté un coup fatal en pleine poitrine, perforant le péricarde et la veine cave, avant de prendre la fuite en laissant l’arme plantée dans le corps de la gérante de multiservices, reprend la même source.
Des témoins, cités par le journal, ont décrit la scène avec horreur. C. S. Kâ, gérant d’une alimentation voisine, raconte : « Nous avons vu Ramatoulaye, couverte de sang, sortir du multiservices, un couteau planté dans la poitrine. » M. Mané, un autre commerçant, ajoute : « Elle criait "wooy raynama, raynama" (il m'a tuée), le corps inondé de sang. »
Selon le rapport du médecin-légiste, Ramatoulaye Baldé est décédée d’un choc hémorragique massif. L'autopsie a révélé une fracture des côtes, une perforation du péricarde et un hémothorax consécutifs à la violence du coup porté au thorax, détaille "Libération".
Poursuivi pour meurtre sur une personne vulnérable, le présumé meurtrier a simplement déclaré devant les enquêteurs, selon le quotidien d'information : « Elle a lancé des cris qui m'ont perturbé, je regrette… ».
Le jour des faits, vers 17 heures, le mis en cause s’est introduit dans le commerce pour s’emparer de la caisse. Face au refus de la gérante, il a fait usage d'un couteau acheté le jour même, une précision qui contredit sa version d'une agression improvisée par manque d’argent pour rentrer à Mboro, renseigne "Libération", repris par "Seneweb".
Le récit de l'agression est glaçant : le meurtrier a d’abord frappé la victime à la cuisse droite - sa jambe handicapée - pour la « faire taire », prétendant que ses cris le « perturbaient ». Il a ensuite porté un coup fatal en pleine poitrine, perforant le péricarde et la veine cave, avant de prendre la fuite en laissant l’arme plantée dans le corps de la gérante de multiservices, reprend la même source.
Des témoins, cités par le journal, ont décrit la scène avec horreur. C. S. Kâ, gérant d’une alimentation voisine, raconte : « Nous avons vu Ramatoulaye, couverte de sang, sortir du multiservices, un couteau planté dans la poitrine. » M. Mané, un autre commerçant, ajoute : « Elle criait "wooy raynama, raynama" (il m'a tuée), le corps inondé de sang. »
Selon le rapport du médecin-légiste, Ramatoulaye Baldé est décédée d’un choc hémorragique massif. L'autopsie a révélé une fracture des côtes, une perforation du péricarde et un hémothorax consécutifs à la violence du coup porté au thorax, détaille "Libération".
Poursuivi pour meurtre sur une personne vulnérable, le présumé meurtrier a simplement déclaré devant les enquêteurs, selon le quotidien d'information : « Elle a lancé des cris qui m'ont perturbé, je regrette… ».








