Vincent Bolloré Industriel français : " Les bons marchés sont ceux auxquels personne ne croit "


Rédigé le Jeudi 14 Novembre 2013 à 20:27 | Lu 171 fois | 0 commentaire(s)



Vincent Bolloré Industriel français : " Les bons marchés sont ceux auxquels personne ne croit "
D'une petite entreprise de papier à cigarette, OCB, sa famille a fait un empire. Avant d'entrer dans les affaires, Vincent Bolloré suit des études de droit à l'université de Nanterre. Il travaille un temps pour la Banque de l'Union européenne, et éprouve la valeur de l'argent au sein de la Compagnie financière Rotschild. Fort de son héritage et habile dans les relations publiques, il développe un réseau solide, s'impliquant dans diverses tractations, du transport maritime et ferroviaire à la fabrication du papier, en passant par les secteurs pétrolier, agricole, financier ou logistique et les investissement en France comme à l'étranger - et notamment en Afrique. En 1991, après des négociations houleuses et grâce au soutien précieux du Crédit Lyonnais, il réalise son plus gros coup : le rachat de la compagnie Delmas-Vieljeux. Dès lors, il s'impose comme une figure majeure de l'industrie française, et enchaîne les "coups" boursiers et autres investissements d'envergure. Il intègre ainsi le capital de sociétés comme Bouygues ou Pathé - pour ne citer que celles-ci - dégageant des plus-values toujours plus importantes. Puis, Vincent Bolloré entreprend de se positionner dans le domaine des médias et de l'audiovisuel. Presse (Direct Soir, Matin Plus), télévision (Direct 8), radio (RNT), publicité, internet, cinéma, édition... l'empire Bolloré est une nouvelle fois sur tous les fronts. Et le statut de leader de son dirigeant se confirme encore quand, en 2005, il prend la tête du groupe Havas. Fin stratège, Vincent Bolloré a su à la fois perpétrer l'héritage familial et gérer efficacement un groupe d'envergure internationale, marquant de son audace le milieu des affaires.