Go- Aïda prend une longueur d’avance sur ses … copines !


Rédigé le Lundi 10 Février 2014 à 11:50 | Lu 57 fois | 2 commentaire(s)



Go- Aïda prend une longueur d’avance sur ses … copines !
VIPEOPLES.NET - Le Parti démocratique sénégalais (Pds) a ceci de particulier que ses femmes ne se piffent pas  du tout entre elles. Chacune d’elle veut accédera au trône, et il n’y pas de concession. «Si on ne peut pas se débarrasser de la rivale au moins cassons du sucre sur son dos», telle semble être leur devise. Et, ce ne sont pas à des «panks» comme Aida Mbodj qu’il faut apprendre la chanson. Quand la «walo walo» est arrivée au Pds, elle a rencontré beaucoup de résistance. Mais, à force de courage, d’engagement politique et  d’abnégation, elle a réussi, en peu de temps, à rouiller les vieilles marmites, surtout analphabètes. Elle est  même parvenue à gagner la confiance totale de son mentor, même quand ce dernier est parti en exil. On ne le lui pardonnera jamais. Tous les coups de Jarnac seront  permis. Le dernier en date ? Les bruits qui courent et qui lui prêtent  l’intention de quitter le Parti démocratique sénégalais, pour rallier l’Alliance pour la République.
 
En a-t-elle fait la confidence à quelqu’un ? Pas encore. Mais, on peut le faire à sa place. N’est-elle pas libre d’aller flirter avec l’Apr qui, quoi qu’on dise, n’est qu’un cousin germain du parti de Wade ? Elle n’en parle pas non plus,  quand bien même elle conserve toutes ses prérogatives politiques. Mais comme justement ce sont des questions du genre que les libéraux se posent  tous les jours, pour sonder ses intentions, la politicienne avertie a vite fait de prendre les devants. Quand elle dit connaitre les libéraux qui théorisent faussement sa volonté de rallier l’Apr, vous pouvez lui faire confiance. D’autant qu’elle ajoute que ceux qui véhiculent cette rumeur sont ceux-là même qui pensent que leurs intérêts sont menacés, depuis qu’elle a invoqué sa volonté de diriger le Pds. En gros, du «eux dans eux», entre «frères» quoi ! Mais, pour qui connait Aida Mbodj, il est certain qu’il ne faut pas compter sur elle pour subir, stoïquement, sans réagir.
Cébé




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