François Hollande va payer le loyer de Valérie Trierweiler


Rédigé le Lundi 3 Février 2014 à 06:35 | Lu 106 fois | 0 commentaire(s)


Samedi, Valérie Trierweiler a tweeté quelques mots pour remercier le personnel de l’Elysée, dont « l’émotion » l’a touchée à son départ. Un sentiment sur lequel François Hollande s’est permis d’ironiser en privé.

« Je fais savoir que j’ai mis fin à la vie commune que je partageais avec Valérie Trierweiler », a envoyé ce week-end François Hollande à l’AFP pour annoncer sa séparation avec la journaliste dont il partageait la vie depuis huit ans.

Certains ont déploré le ton très sec des mots du Président, mais selon un de ses proches collaborateurs, ils témoignent des sentiments qu’il entretient depuis déjà quelques temps envers son ex-compagne. « C’est vrai que le communiqué est raide, mais il reflète bien l’état d’esprit du Président : il n’est pas enclin à une tendresse particulière, et ce depuis un bon moment », confie la source au Canard Enchaîné. Depuis le tweet de soutien à Olivier Falorni, premier scandale du quinquennat de François Hollande ?

Malgré la détresse de son ancienne partenaire, hospitalisée pendant une semaine à la Pitié-Salpêtrière après la révélation de sa liaison supposée avec Julie Gayet, François Hollande ne perd pas la qualité que tous s’accordent à lui attribuer : son légendaire sens de l’humour.

Quelques jours avant l’officialisation de leur séparation, François Hollande et Valérie Trierweiler se sont retrouvés pour discuter des modalités de leur rupture. Le président de la République s’est montré « fair-play ».

Tout a commencé le 9 janvier au soir, quelques heures avant la révélation de la liaison supposée de François Hollande avec Julie Gayet par le magazine Closer. Le président de la République, averti que des photos de lui allaient être publiées, a préféré s’entretenir avec Valérie Trierweiler. Une longue nuit « passée à discuter, sans manger, ni dormir », a expliqué l’ex-première dame à Paris Match. Ce n’est pourtant que le lendemain que le contrecoup est le plus difficile pour la journaliste de 48 ans qui, sous le choc, s’est évanouie. Trois proches de Valérie Trierweiler retrouvent alors le Président et ces derniers lui conseillent de la faire hospitaliser. « Il veut être parfaitement réglo. Pour donner son feu vert, il décide d’attendre son accord », précise la journaliste de l’hebdomadaire.


François Hollande va payer le loyer de Valérie Trierweiler




Publicité



Facebook