Fadel Barro, activiste : « Ce sont les O.N.G. qui gèrent les dépenses de Y'en A Marre »


Rédigé le Lundi 9 Septembre 2013 à 11:45 | Lu 159 fois | 3 commentaire(s)



Fadel Barro, activiste : « Ce sont les O.N.G. qui gèrent les dépenses de Y'en A Marre »

«Aucun centime possédé par le mouvement Y'en A Marre n'émane du gouvernement». C'est la précision faite par Fadel Barro, dans l'émission Sen Jotay de la Sen TV. Le coordonnateur a profité de l'occasion pour lever un coin du voile sur le financement du mouvement Y'en A Marre. Selon Fadel Baro, le gouvernement n'a jamais soutenu le mouvement. Au contraire ! Il semble l'ignorer et c'est réciproque. 

 

Le mouvement, dit-il, fonctionne grâce aux cotisations et participation de ses membres. Pour le «Y'en A Marriste», une seule O.N.G. est en train de le soutenir. Il s'agit de l'O.N.G. britannique Oxfam. Un organisme qui depuis 1981, intervient au Sénégal dans plusieurs domaines ; notamment sur les questions liées au genre, à la gouvernance, et à la sécurité en Casamance et au commerce équitable. Concernant les déplacements de ses membres actif, Barro s'explique également : « Nous recevons des invitations des universités. Ce sont elles qui nous prennent en charge, car elles veulent connaître l'esprit du mouvement. C'est le forum Y En a Marre d'Europe qui cotise », précise-t-il, dans les colonnes de La Tribune. 

 

« Il arrive parfois qu'on nous entende en Europe, surtout à Berlin. C'est une invitation de la Maison de la culture du monde, une conférence que j'ai animée avec Awadi. C'est le mouvement Y'en A Marre, basé en Europe, qui a cotisé pour ses frais », soutient le coordonnateur. Ainsi, parmi les souteneurs du mouvement qui en a marre, figure Lamine Diack, qui était le parrain de leurs activités. Ce dernier, selon Fadel Barro, les soutenait dans l'ombre pour les billets d'avion, ainsi que d'autres entreprises sénégalaises, à l'image de la SEDIMA.

 « Sur le plan de la sonorisation, Youssou Ndour nous soutenait », ajoute Barro, qui a également évoqué le soutien de Bougane Guèye Dany lors de leurs manifestations post-électorales.
seneweb





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