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FRC : « Benno se rend compte que le président de la République est une institution après avoir insulté Wade pendant 12 ans »


Rédigé le Lundi 30 Décembre 2013 à 18:05 | Lu 230 fois | 3 commentaire(s)



FRC : « Benno se rend compte que le président de la République est une institution après avoir insulté Wade pendant 12 ans »
La liberté d’expression est garantie par l’article 8 de la Constitution qui est cité au titre des libertés politiques et civiles. L’article 10 garantit le droit d’exprimer librement ses opinions par la parole, la plume, l’image, la marche pacifique … Ces droits et libertés figurent aussi bien dans instruments internationaux que dans l’article II de la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui garantit que la libre communication des pensées et opinions est un des droits les plus précieux de l’homme. Si Macky Sall ne veut pas essuyer de critiques dans la gestion du pays qu’il démissionne. C’est aujourd’hui que la coalition présidentielle Benno se rend compte que le président de la République est une institution après avoir calomnié et insulté pendant des années l’ancien chef de l’Etat Abdoulaye Wade. A la place des insultes et insanités le Camp Présidentiel est appelé à apporter des réponses objectives et convaincantes sur le patrimoine bâti du président Macky Sall et autres délinquants à col blancs au cœur de la République et qui sont plus riches que ceux qui sont traqués actuellement et emprisonnés pour délit d’enrichissement illicite. Le Cas Amadou Ba est un exemple patent. L’argentier de l’Etat est riche comme crésus pour un simple fonctionnaire de la hiérarchie A. Comment a t’il obtenu toute cette richesse? Son patrimoine dépasserait très largement ses revenus annuels. Le délit d’offense au chef de l’etat n’existe que de dans les régimes dictatoriaux, répressifs, arrogants et oppresseurs du fait de son caractère exorbitant, disproportionné, propice à l’arbitraire et potentiellement attentatoire à la liberté d’expression et d’opinion. Le fameux article 80 de la constitution sénégalaise est un fourre-tout en ce sens que l’Etat l’utilise de manière abusive à chaque fois qu’il veut embastiller un leader d’opinion dont les positions et paroles indisposent le chef de l’Etat. Le Sénégal était considéré comme l’un des pays les plus démocratiques du continent. Un pays qui a connu une stabilité depuis son indépendance et un certain degré d’ouverture politique qui lui a valu la réputation de modèle de démocratie en Afrique. Mais depuis l’arrivée de Macky SALL au pouvoir le contexte social est délétère, la justice est instrumentalisée à des fins politiques, la démocratie a reculée, le marasme économique gagne le pays et les sénégalais ont perdu espoir. Le Président Oumar Lo




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