Dans l'univers de Yaya Jammeh


Rédigé le Vendredi 21 Juin 2013 à 11:23 | Lu 105 fois | 1 commentaire(s)


Yahya Jammeh est un officier et homme politique gambien, né le 25 mai 1965 à Kanilai, dans une famille de paysans. Au pouvoir depuis le 22 juillet 1994 après un coup d'État, il est président de la République de Gambie depuis le 18 octobre 1996.


Dans l'univers de Yaya Jammeh
Il fait trembler les gambiens. Lieutenant de l'armée, il accède au pouvoir à la faveur d’un coup d’État le 22 juillet 1994, qui renverse Dawda Jawara qui dirigeait le pays depuis l'indépendance. Jammeh prend alors la tête d'un Conseil dirigeant provisoire des Forces armées qui est dissout le 28 septembre 1996. À cette date, il prend brièvement le titre de chef de l'État.

Restrictions à la liberté de la presse

En 2002, le premier journal francophone de Gambie (L'écho du baobab) voit le jour. Mais, un seul exemplaire sort des presses et plusieurs des journalistes sont emprisonnés par la police secrète gambienne (appelée la NIA), qui enferme également un journaliste congolais dans un cachot pendant deux semaines. Le rédacteur en chef, un Européen, est expulsé du pays et le journal est censuré.

Jammeh est classé comme un prédateur de la liberté de la presse par l'organisation Reporters sans frontières, depuis la promulgation de deux lois restreignant en 2004 et 2005, cette liberté, ainsi que depuis l'assassinat (non élucidé) du journaliste Deyda Hydara, un opposant à Jammeh, en décembre 2004.

Violations des droits de l'homme

Le 28 septembre 2009, il n'hésite pas à menacer de mort les défenseurs des droits de l'homme, lors d'une interview à la télévision d'État, accusant ceux qui aideraient ces derniers de vouloir "déstabiliser le pays"

Connaissances médicales

En janvier 2007, Jammeh a déclaré qu'il pouvait traiter le SIDA et l'asthme à base d'herbes médicinales4,5. Puis, le 20 août suivant, pendant une émission d'informations diffusée par l'agence de presse contrôlée par l'État, Jammeh a également prétendu qu'il avait développé un remède (toujours à base de plantes) pour soigner l'hypertension artérielle pouvant guérir la maladie avec une seule dose. Il a justifié ses assertions en présentant plusieurs déclarations de certains de ses ministres qui avaient affirmé avoir été guéris grâce à ce médicament.
Opinion sur l'homosexualité

Le 15 mai 2008, Yahya Jammeh exige que tous les homosexuels quittent le pays6. Il a également ajouté dans son discours que ceux qui protégeaient les homosexuels s'exposeraient à des « conséquences terribles ».
Peine de mort

Bien que la peine de mort restât légale, il n'y avait pas eu d'exécutions en Gambie depuis 1985. En août 2012, Jammeh annonce qu'il souhaite « vider » les couloirs de la mort de leurs occupants, et neuf prisonniers sont exécutés en septembre. Selon Amnesty International, les exécutés sont pour la plupart des prisonniers politiques. Cette reprise des exécutions est condamnée notamment par l'Union africaine ; le Bénin, qui assure la présidence tournante de l'Union, dépêche son ministre des Affaires étrangères pour « avertir M. Jammeh de ne procéder à aucune autre exécution ». Jammeh prononce alors un moratoire, indiquant toutefois que le moratoire serait levé si le taux de crimes violents dans le pays augmentait.



1.Posté par farid ahmed le 22/06/2013 12:04
geniale je reve .

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