BASKETBALL : ABY MBAYE ASFC MONASTIR TUNISIE : « Le Job d’abord, le basket ensuite »


Rédigé le Mercredi 8 Mai 2013 à 13:42 | Lu 59 fois | 0 commentaire(s)


Combien de sénégalais évoluent en Tunisie, dans des équipes de basket, on ne saurait le dire, mais une chose est sûre, il y en a qui ne figure pas dans les stats de la fédération sénégalaise de basketball. Certainement cette sénégalaise, origine de la région de Thiès en fait partie. En effet, Aby Mbaye, native de la cité religieuse, Tivaouane, évolue dans une équipe du nom, de « Association Sportive Féminine de Chantuni », comme professionnelle et cela depuis 2009.


BASKETBALL : ABY MBAYE ASFC MONASTIR TUNISIE : « Le Job d’abord, le basket ensuite »

VIPEOPLES.NET De par sa taille, environ 1,78 m, pour un poids de forme de 67 kg, Aby n’est pas venue au basket par hasard. Après un premier contact avec l’équipe de Saltigué de Rufisque, où elle a fait ses premiers pas, elle était poussine, la sœur de Yamar Mbaye de la Douane a pris gout à la discipline et gravit les échelons jusqu’à poser ses baluchons à l’US Rail, son dernier club.

« Quand je suis allée en Tunisie, j’ai joué à l’Association Sportive Féminine de Jemmel (ASFJ), c’était en 2008. Il aura fallu que j’obtienne une proposition intéressante à l’Association sportive féminine de Chantuni pour partir. Depuis cette année 2009 donc, j’évolue dans ce club. » Nous précise Aby Mbaye.

Au Sénégal, après le Saltigué, Aby a joué à l’ETICS et à l’US Rail dans la région de Thiès. Mais, à Chantuni, « Je me sens bien dans cette équipe qui nous met dans de bonnes conditions. On allie le travail au sport, le basket en entreprise. Cela se passe bien, très bien et il y a une bonne entente entre coéquipières. » Raconte la Tivaouanoise.

Pour ce qui est d’une sélection en équipe nationale du Sénégal, elle y a pensé des fois, « mais, à cause de mon boulot, je ne pourrais pas me déplacer tout le temps. Je signale, cependant que j’ai déjà réalisé mon rêve. Le basket est ma passion, c’est vrai, il est venu vers moi…d’ailleurs, je ne l’ai même senti venir, mais, là où je suis, franchement, je ne me plains pas. Je remercie le Bon Dieu. Le basket me suit partout, il m’a séduit et c’est un amour pour moi. Mon rêve était de travailler et jouer en Pro et je crois que c’est réalisé. Maintenant, je prie le Bon Dieu de faire une belle carrière, d’aider mes parents, ma mère, mon père et mes frères et sœurs, toute ma famille. Le Job d’abord et le basket ensuite.» Devait conclure Aby Mbaye qui, de temps en temps, vient passer de bonnes vacances auprès de sa famille dans le Cayor, à Tivaouane, pour y recueillir aussi des prières.

 





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