AVEU DE L'ANCIEN AMBASSADEUR DE FRANCE : "je ne bois plus d´alcool depuis ma rencontre avec S.Saliou Mbacké"


Rédigé le Samedi 8 Mars 2014 à 12:05 | Lu 464 fois | 0 commentaire(s)



AVEU DE L'ANCIEN AMBASSADEUR DE FRANCE : "je ne bois plus d´alcool depuis ma rencontre avec S.Saliou Mbacké"
[Extrait d'une interview de Jean-Christophe Rufin dans le magazine LA REVUE, une publication dirigée par Béchir Ben Yahmed de Jeune Afrique]

Il ne boit plus une goutte d´alcool depuis sa rencontre, le 6 décembre 2007, avec le calife des Mourides, Serigne Saliou Mbacké, décédé peu après. Les Mourides constituent l´une des plus importantes confréries musulmanes d´Afrique de l´Ouest. Agé de 92 ans, cet homme dirigeait la communauté depuis dix-sept ans. Il était le dernier fils vivant du fondateur de la confrérie, ce qui ajoutait à son charisme. « Il était sans conteste l´homme le plus influent du Sénégal. Très impressionnant. Après l´avoir vu, je suis rentré à la résidence et n´ai plus eu envie de boire une goutte d´alcool. Je n´ai pas compris, mais cela ne me manque pas », dit Jean-Christophe Rufin en souriant... Lire la suite sur ce lienhttp://www.larevue.info/article-culture-Dejeuner-avec-Jean-Christophe-Rufin.php

=========EXTRAIT DE L'ARTICLE SUR LA VISITE DE L'AMBASSADEUR [Source: htcom.sn] Le jeudi 06 décembre 2007 son Excellence Jean-Christophe Rufin a rendu visite à Cheikh Saliou Mbacké Khalife Général des Mourides. Il est arrivé à la résidence du vénéré guide de Touba vers les coups de 12h 30. Il été accueilli à la résidence du Khalife par Serigne Atou Diagne et Serigne Matar Diakhaté président du Conseil Rural de Touba. Sa rencontre avec le Khalife a été un des temps forts de la visite à Touba pour ce diplomate-écrivain qui a témoigné au Khalife l’admiration qu’il a pour les membres de la communauté mouride qui sont disséminés un peu partout et qui se distinguent par leur efficacité dans le travail et leur sérieux. Il demandera au Khalife de lui donner une recommandation pour qu’il en fasse un viatique avant de solliciter sa bénédiction. Le khalife avant de faire des prières, lui répondra par un vers écrit par Cheikh Ahmadou Bamba dans lequel le grand Maître ramène tout à la foi en Dieu. Dans ce vers cité , il montre que , malgré ses confrontations avec l’administration coloniale, il n’a pas pour autant retenu aucune rancune envers eux. (...)

Source : http://www.htcom.sn/spip.php?page=imprimer&id_article=1177




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